27.07.2008

LES CANDIDATS

          Pour soutenir la candidature de Thierry PAVOT  et Véronique HEUILLARD  cliquez ici

TP5.jpg HEUILLARD_Veronique.JPG

Thierry PAVOT AU SENAT JEUDI 24 JUILLET

MATINEE D'ETUDE ET DE REFLEXION  AU SENAT RUILLER.jpg POUR THIERRY PAVOT JEUDI 24 JUILLET 2008

Accompagné de Claude BIANCHI son animateur de campagne, Thierry PAVOT  a été reçu par le secrétaire de groupe Socialiste au Sénat Bernard RUILLIER.

Le candidat au poste de Sénateur dans le département de l'Aube à consacré cette demi-journée à l'étude de dossiers importants :

- Les finances locales 

-Les communes et l'école

Travail très positif qui lui a permis  d'envisager dès maintenant quel sens il donnera à son action dans ces domaines pour notre département.

Après cette  journée riche d'enseignements Thierry PAVOT vous donne ci-dessous son point de vue sur chacun de ces deux dossiers.

 

LES COMUNES ET L'ECOLE

Il y a un an, le gouvernement annonçait sa volonté d'instaurer un service minimum les jours de grève dans le service public de l'éducation. Les communes auront l'obligation d'accueillir les élèves à partir d'un seuil de grévistes fixé à 20 % du total des enseignants de la commune, mais aussi en cas d'absence du professeur, s'il n'est pas remplacer.

Au delà du principe même de voir des fonctionnaires municipaux se substituer à des fonctionnaires de l'état pour assurer une garderie les jours de grève, la convention proposée par le ministre aux communes pose des problèmes de responsabilité juridique pour les collectivités. L'état se décharge très clairement sur les communes sans apporter toutes les garanties juridique nécessaires

Est-ce aux communes de payer les pots cassés pour les relations entre l'état et ses fonctionnaires ? De plus, les contributions financières de l'état étant vraisemblablement insuffisantes, le gouvernement parle d'une compensation de 200 euros par jour pour les communes rurales. Ces sommes seront financées par les retenues faites sur les salaires des grévistes.

Le seuil de 20% des enseignants grévistes sera vite atteint dès lors qu'un seul enseignant fera grève dans de très nombreuses communes ( celles ayant moins de 10 classes dans l'ensemble de la commune, si l'on exclue le cas des enseignants à temps partiel).

Ainsi, en zone rurale, c'est potentiellement l'ensemble des communes qui devra mettre en oeuvre ce service alors même que c'est dans ce type de commune que les maires auront le plus difficultés à l'organiser.

CE QU PROPOSENT LES SENATEURS SOCIALISTES

 Concernant le finacement du service, les sénateurs socialistes ont proposé que la subvention de l'état assure l'intégralité des dépenses exposéespar la commune pour la mise en place de cet accueil. En effet, la compensation financière se révèle largement insuffisante pour couvrir la totalité des frais engagés par le communes et ne permet pas la prise en compte des différences de qualification ainsi que du nombre de personnels nécessaire selon la classe d'âge des enfants accueillis.

 De plus les sénateurs socialistes ont demandé à ce que le versement de la contribution financière de l'Etat intervienne au maximum 35 jours après la notification par le maire à l'autorité académique ou à son représentant, du détail des dépenses exposées par la commune pour la mise en place de cet accueil. Aucune des craintes concernant tant la qualité de l'accueil des enfants, que la remise en cause du service public d'enseignement et des missions de l'éducation nationale, ou encore les difficultés pratiques, juridiques et financières que rencontreront les mairies pour organiser un accueil dans un délai très court, n'a été levée, dans ce texte que les sénateurs socialistes n'ont pas voté.

LES FINANCES LOCALES A L'EPREUVE

La loi de finances pour 2008 fut l'occasion pour le gouvernement d'un premir pas vers l'étranglement des finances des collectivités territoriales.Les réformes annoncées dans le cadre du projet de loi de finances pour 2009 viennent confirmer et amplifier cette très nette dégradation budgétaire.

LA SUPPRESSION DU CONTRAT DE CROISSANCE ET DE SOLIDARITE : 400 millions d'euros de perte

Avec le la suppréssion du contrat de croissance et de solidarité et l'instauration du contrat de stabilité les collectivités territoriales ne pourront ni se projeter dans l'avenir ni faire face aux problèmes du présent.

Mis en place pour 3 ans en 1999 et reconduit depuis, le contrat de croissance et de solidarité(CCS) permettait une évolution annuelle de l'enveloppe normée des dotations de l'état aux collectivités territoriales, selon une indexation basée sur l'inflation majorée de 33  % de l'évolution du PIB.

Chaque dotation évoluait selon sa propre règle d'indexation. Ainsi, la Dotation Globale de Fonctionnement augmentait selon une indexation basée sur l'inflation majorée de 50% de l'évolution du PIB. Lors de sa création, le CCS avait pour objectif de faire bénéficier les collectivités des fruits de la croissance, et de l’évolution de la richesse à laquelle elle contribue pour une bonne part.Ce n’était donc pas un privilège accordé aux collectivités, mais bien un juste retour sur investissement.

 Ainsi pour l'année 2008,le contrat de stabilité prévoit une évolution de l''enveloppe normée uniquement basée sur l'inflation (1,6%)pour un montant total de 46,6 milliards d'euros.

Ce nouveau contrat de stabilité a permis à l'état sde s'octroyer une marge de manoeuvre supplémentaire de 700 millionsd'euros,tandis qu'il a fait perdre aux collectivités territoriales environ 400 millions d'euros

AUCUNE PERSPECTIVE SERIEUSE DE REFORME DES FINANCES LOCALES

J'appelle de mes voeux une réforme de la fiscalité locale en rappelant que le contrat de stabilité ne fait appel à aucune perspective sérieuse de réforme des finances locales, alors qu'elle serait une prirorité .

Aucune réforme de la fiscalité locale n'a accompagné les tranferts de compétences intervenus durant toutes ces années et ce malgré la surchauffe actuelle du système financier local.

Le plafonnement de la taxe professionnelle dans le cadre de la loi de finances 2006 a entraîné une perte de 600 millions d'euros pour les collectivités territoriales en 2007.

Pourtant à droite comme à gauche chacun s'accorde sur le fait que la fiscalité locale est obsolète et injuste pour les contribuables et nos collectivités.

LES COMMUNES ET L'ECOLE

Il y a un an, le gouvernement annonçait sa volonté d'instaurer un service minimum les jours de grève dans le service public de l'éducation.

Les communes auront l'obligation d'accueillir les élèves à partir d'un seuil  de grévistes fixé à 20 % du total des enseignants de la commune, mais aussi en cas d'absence du professeur, s'il n'est pas remplacer.

Au delà du principe même de voir des fonctionnaires municipaux se substituer à des fonctionnaires de l'état pour assurer une garderie les jours de grève, la convention proposée par le ministre aux communes pose des problèmes de responsabilité juridique pour les collectivités. L'état se décharge très clairement sur les communes sans apporter toutes les garanties juridique nécessaires

Est-ce aux communes de payer les pots cassés pour les relations entre l'état et ses fonctionnaires ?

 

De plus, les contributions financières de l'état étant vraisemblablement insuffisantes, le gouvernement parle d'une compensation de 200 euros par jour pour les communes rurales. Ces sommes seront financées par les retenues faites sur les salaires des grévistes.

 

Le seuil de 20% des enseignants grévistes sera vite atteint dès lors qu'un seul enseignant fera grève dans de très nombreuses communes ( celles ayant moins de 10 classes dans l'ensemble de la commune, si l'on exclue le cas des enseignants à temps partiel).

 

Ainsi, en zone rurale, c'est potentiellement l'ensemble des communes qui devra mettre en oeuvre ce service alors même que c'est dans ce type de commune que les maires auront le plus difficultés à l'organiser.

CE QU PROPOSENT LES SENATEURS SOCIALISTES

Concernant  le finacement du service, les sénateurs socialistes ont proposé que la subvention de l'état assure l'intégralité des dépenses exposéespar la commune pour la mise en place de cet accueil.

En effet, la compensation financière se révèle largement insuffisante pour couvrir la totalité des frais engagés par le communes et ne permet pas la ^prise en compte des différences de qualification ainsi que du nombre de personnels nécessaire selon la classe d'âge des enfants accueillis.

De plus les sénateurs socialistes ont demandé à ce que le versement de la contribution financière de l'Etat intervienne au maximum 35 jours après la notification par le maire à l'autorité académique ou à son représentant, du détail des dépenses exposées par la commune pour la mise en place de cet accueil.

Aucune des craintes concernant tant la qualité de l'accueil des enfants, que la remise en cause du service public d'enseignement et des missions de l'éducation nationale, ou encore les difficultés pratiques, juridiques et financières que rencontreront les mairies pour organiser un accueil dans un délai très court, n'a été levée, dans ce texte que les sénateurs soicialistes n'ont pas voté.  

11.07.2008

ELECTIONS SENATORIALES 21 SEPTEMBRE 2008

Les élections sénatoriales se dérouleront le dimanche 21 septembre 2008.
(Décret n° 2008-494 du 26 mai 2008 portant convocation des collèges électoraux pour l'élection des sénateurs).


  
Mode d'élection des sénateurs

Dans chaque département, les sénateurs sont élus par un collège électoral lui-même formé d'élus de cette circonscription : députés, conseillers régionaux, conseillers généraux, conseillers municipaux, élus à leur poste au suffrage universel. Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect.

 
Dans le département de l'Aube il y a deux sièges de Sénateurs à pourvoir :
Connaissez vous nos deux sénateurs sortants ?
Vous ont -ils déja consultés ? vous ont-ils déja informé de leur activité de sénateurs, quel était leur rôle les actions menées pour les collectivités locales de leur département ?
 les sénateurs tenant leur mandat des représentants des assemblées locales, c'est d'abord à ceux-ci qu'ils ont à rendre compte.
Pour ma part , je m'engage pour une meilleure prise en compte,  à intégrer les élus le plus possible dans une démarche participative qui concerne la collectivité territorriale dans  laquelle ils s'investissent pleinement .  
Rendre compte de  mon activité parlementaire régulièrement est également  primordial.
Pour en savoir plus sur le rôle des sénateurs cliquez sur le lien suivant :          http://www.senat.fr/